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            Le Suivi Médical Sportif, SMS, va permettre à l’association NPC la mise en place d’une réinsertion dans le monde du sport, à certaines personnes ayant coupé les liens avec toutes activité.

Ce lien, fondamental sur le plan social, l’est également sur l’estime de soi.

Souvent lié à une pathologie, diabète, arthropathie, obésité, défaillance cardio-vasculaire, discopathie etc... les patients corroborent à l’idée que toutes activités se retrouvent proscrite, que leur vie sportive s’arrête Nous savons que la thérapie première, est l’activité physique. Bien entendu, celle-ci se doit être encadré drastiquement. 

Effectivement, la prophylaxie est tout d’abord bien moins coûteuse sur le plan financier, mais également sur les conséquences lourdes que peuvent entraîner les pathologies tel que le diabète.

Nous retrouvons de plus en plus de médecins qui prescrivent l’activité sportive.

Nous allons donc mettre en place un système de suivi à l’aide d’un carnet. Celui-ci servira de liaison entre le travail effectué dans votre salle de gym et le corps médical (médecin généraliste, service spécialisé, etc...)  

Le suivi médical sera effectué par un infirmier diplômé d’état afin de respecter le secret médical, et nous pourrons ainsi tenter d’adapter aux mieux l’évaluation ainsi que l’évolution du patient/adhérent.

Nous nous fixerons des objectifs, corrigerons l’alimentation et nous tenterons grâce à une approche douce et avec de nouveau encrage, de re-tonifier votre corps, de vous ré-dynamiser, de corriger la glycémie par l’activité ainsi que de ré-armer la pompe et améliorer le système cardio-vasculaire. 

 

Qu’est ce que l’obésité ?

 

Une maladie des tissus adipeux.

L’obésité correspond à un excès de masse grasse et à une modification du tissu adipeux

Tissu contenant les adipocytes, cellules spécialisées dans le stockage de la graisse et entraînant des inconvénients pour la santé et pouvant réduire l’espérance de vie. Ses causes sont complexes. Elle résulte de l’intrication de plusieurs facteurs − alimentaires, génétiques, épigénétiques et environnementaux − impliqués dans le développement et la progression de cette maladie chronique.

Maladie de l’adaptation aux récentes évolutions des modes de vie, l’obésité résulte d’un déséquilibre entre les apports et les dépenses énergétiques. Ce déséquilibre aboutit à une accumulation des réserves stockées dans le tissu graisseux, entraînant elle-même de nombreuses complications.

L’obésité concerne aujourd’hui la quasi-totalité de la planète, dont de nombreux pays émergents. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 39% des adultes dans le monde sont en surpoids et 13% sont obèses. Le nombre de cas d’obésité a presque triplé depuis 1975. Les complications associées, en particulier le diabète de type 2 (44% des cas imputables au surpoids/obésité), les maladies cardiaques (23% des cas imputables) et les cancers (entre 7% et 41% des cas imputables au surpoids/obésité selon les localisations) entraînent le décès d’au moins 2,8 millions personnes chaque année. Ainsi, le surpoids et l’obésité sont reconnus comme la cinquième cause de mortalité par l’OMS.

En France, l’obésité concerne 17% des adultes et, chez les enfants, 16% des garçons et 18% des filles : des chiffres à peu près stables depuis une dizaine d’années.

L’obésité, une maladie aux multiples conséquences.

L’obésité entraîne des troubles de santé dont le diabète de type 2. Chez la personne obèse, l’insuline n’agit plus correctement et l’utilisation du glucose par les cellules est perturbée (on parle d’insulinorésistance), provoquant une augmentation de la concentration de glucose dans le sang et une hyperglycémie

(Taux anormalement élevé de glucose (sucre) dans le sang.)


L’obésité accroît aussi le risque d’hypertension artérielle, d’athérosclérose notamment en raison d’une inflammation des artères, mais aussi de dyslipidémie, de maladies du foie (stéatohépatite non-alcoolique), de maladie rénale chronique. Elle est aussi associée à de nombreux cancers, en particulier du sein, de l’utérus ou encore du foie.

Parmi les complications, on compte également des maladies respiratoires : syndrome d’apnée du sommeil, hypoventilation, ainsi que des troubles hormonaux (perturbation des cycles menstruels chez la femme) ou encore des maladies articulaires, telles que l’arthrose, en raison de la surcharge sur les os et articulations qui s’en trouvent fragilisés. L’obésité est en outre associée à un risque accru de reflux gastroœsophagien, de problèmes dermatologiques de type mycoses ou psoriasis, d'insuffisances veineuses cutanées.

Il faut par ailleurs souligner le retentissement psychologique et social de la maladie dans une société très axée sur le culte de la minceur.

Une perte de poids même modeste est bénéfique sur le plan métabolique, cardiovasculaire, respiratoire et musculo-squelettique. Des médicaments sont par ailleurs souvent nécessaires au cas par cas pour réduire les symptômes de ces différentes comorbidités. (Maladie associée à une pathologie principale.)


Qu’est ce que le diabète ?
 

Le diabète est un trouble de l’assimilation, de l’utilisation et du stockage des sucres apportés par l’alimentation. Cela se traduit par un taux de glucose dans le sang (encore appelé glycémie) élevé : on parle d’hyperglycémie.

Les aliments sont composés de lipides (graisses), protéines (protéines animales ou végétales) et glucides (sucres, féculents). Ce sont eux qui fournissent l’essentiel de l’énergie dont a besoin le corps pour fonctionner, passent dans l’intestin, puis rejoignent la circulation sanguine.

 

Quand on mange, le taux de sucre dans le sang augmente, les glucides sont alors transformés essentiellement en glucose. Le pancréas détecte l’augmentation de la glycémie. Les cellules bêta du pancréas, regroupées en amas appelés îlots de Langerhans, sécrètent de l’insuline. L'insuline fonctionne comme une clé, elle permet au glucose de pénétrer dans les cellules de l’organisme : dans les muscles, dans les tissus adipeux et dans le foie où il va pouvoir être transformé et stocké. Le glucose diminue alors dans le sang.

Une autre hormone, le glucagon, permet de libérer le glucose stocké dans le foie, en dehors des repas,  lors d’une baisse énergétique ou d’une baisse de glycémie,

C’est l’équilibre de ces hormones qui permet de maintenir la glycémie stable dans le corps. En cas de diabète, ce système de régulation ne fonctionne pas.

Néanmoins, nous connaissons un autre moyen hypoglycémiant : l’activité physique.


Il n'existe pas une cause précise mais un ensemble de facteurs favorisants :

             *une origine génétique : le facteur familial est tout à fait prépondérant. Des antécédents de diabète du même type sont souvent présents dans la famille ;

             *une alimentation déséquilibrée, manque d’activité physique, surpoids...


 

Les complications du diabète :

 

Le but du traitement dans les deux types de diabète est de normaliser la glycémie : les hyperglycémies répétées et prolongées entraînent à long terme une altération des nerfs et des vaisseaux sanguins présents dans tout le corps. Ce sont les complications du diabète qui peuvent se traduire par une cécité, des atteintes des pieds pouvant conduire à des amputations, des infarctus et des accidents vasculaires cérébraux, des troubles de l’érection ou une insuffisance rénale.


 

Malgré la recherche médicale qui avance tous les jours, le diabète reste une maladie qui se soigne très bien mais qui ne se guérit pas. Il faut donc, toute sa vie, se surveiller, garder de bonnes habitudes alimentaires, pratiquer une activité physique et prendre régulièrement son traitement. Un diabétique peut donc être un malade en bonne santé ! OUI à la qualité de vie !

 

 

 

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